Le silence de l'Opéra - Pierre Créac'h et Jean Rochefort



Si tu as suivi mes précédents articles, je te parlais de ma volonté de rédiger quelques revues littéraires, notamment de littérature jeunesse ! Je te souhaite alors la bienvenue sur le premier ! Aujourd'hui, je vais te présenter un album que j'ai trouvé par hasard chez Mémoranda, une très belle librairie d'occasion située à Caen dans laquelle il est possible de déguster un thé, un café ou une pâtisserie. Il était mis en avant autour d'autres albums jeunesse et je suis instantanément tombée sous son charme, tu vas très rapidement comprendre pourquoi...

Il s'agit donc du livre Le silence de L'Opéra, écrit et illustré par Pierre Créac'h qui en a également conçu la bande-son. Tu peux d'ores et déjà te rendre compte qu'il s'agit d'une oeuvre très complète qui nous en met à la fois plein les mirettes et plein les oreilles. En effet, le livre est accompagné d'un CD sur lequel l'histoire est racontée par Jean Rochefort et sa voix à la fois réconfortante et pleine d'humour.

Louis, petit preneur de son vif et curieux, pousse un jour la porte de l’Opéra de Paris. Il découvre l’existence de grands personnages blancs, fantômes malicieux des œuvres jouées dans la prestigieuse salle, et engage avec eux une palpitante partie de cache-cache… Il rencontre ainsi le grand rideau rouge, les canards nés des « couacs » des instruments, une petite danseuse, un chef qui cuisine les musiciens « pour en tirer les meilleurs arômes » – puis il offre à son tour une surprise à ses nouveaux amis : vibrer au son de la guitare d’Electric Jon, la légende du rock’n'roll !
Les illustrations, faites entièrement à la mine de plomb, frappent aux yeux dès le premier feuilletage... Le livre est assez grand (22 x 36cm) et les dessins prennent toujours au moins une page complète. Le travail réalisé dessus est incroyable ; énormément d'émotion et de profondeur en ressortent et rendent l'Opéra de Paris complètement magique. J'ai à chaque fois envie de m'y plonger et de devenir un personnage de l'histoire, notamment quand les pages se déplient et nous laissent voir un monde immense et fascinant. 
Pour ce qui est de l'histoire, elle est tout aussi magique et plonge petits et grands dans l'immensité de l'opéra, empli d'imagination et de travail soigné de la part de chacun des personnages. Elle est très douce et mignonne comme tout. Je trouve que c'est une très bonne façon de permettre aux enfants de découvrir ce qu'est l'opéra et de créer, à partir du livre, des tas de nouvelles histoires. C'est un vrai tremplin vers une imagination débordante !

La lecture du livre par Jean Rochefort est également merveilleuse... Si les illustrations ne nous plongeaient pas encore suffisamment dans le décor, il est certain que tous les sons capturés dans le disque nous donnent l'impression d'y être. La bande-son est incroyable ; c'est vraiment passionnant de faire la lecture en même temps que Jean Rochefort qui, nous le savons tous, était un très bon conteur. Soixante et onze airs d'opéra s'y sont glissés et sont, encore une fois, une très bonne façon de faire découvrir cet univers aux enfants.
Pour moi, cet album est un sans faute ! Il s'agit d'un livre que je suis ravie de mettre en avant dans ma bibliothèque et de partager avec toi. Il permet de mobiliser plusieurs sens (la vue, à travers l'immensité des illustrations, l'ouïe à travers le disque et la tendre voix de Jean Rochefort ainsi que le touché grâce au grand livre et à ses images à déployer). La lecture prend au minimum un quart d'heure et le disque, lui, dure une demi-heure. C'est peut-être un chouïa compliqué et long pour les plus jeunes ; il est conseillé aux enfants à partir de 6 ans. Malgré tout, je pense que nous pouvons facilement l'adapter, notamment grâce au disque. Il coûte 29,90€ et est publié aux éditions Sarbacane.
Quelques griffures au dos, mais ça m'a quand même permis de l'acheter moitié prix hihi ! Enfin, qu'on me l'achète moitié prix, merci tout plein Liloé ♥
Et toi, qu'est ce que t'inspire cet album ? Connais-tu d'autres ouvrages de l'auteur ? L'opéra t'inspire-t-il de belles histoires ?
Dis-moi tout...

    

La boîte à champignons - Faire pousser des pleurotes à la maison !

Oui, oui, j'ai 18 ans et je suis fascinée par la pousse des champignons à la maison au point d'en photographier de très près et de vouloir te partager tout ça dans un article... Je t'assure que c'est beaucoup plus fun que ça en a l'air ! Ma frangine et moi, on s'émerveille devant un peu tout et n'importe quoi. Alors, quand on est tombées sur le site de l'entreprise La boîte à champignons et qu'on a vu des pleurotes sortir d'une boîte en carton, on s'est dit qu'on ne pouvait pas passer à côté.

Rapidement, La boîte à champignons est une petite entreprise qui récupère le marc de café afin de le transformer, avec des personnes en insertion, en substrat idéal pour la pousse des pleurotes. Tu peux donc acheter un kit prêt à cultiver (c'est celui que je vais te présenter), un kit à faire toi-même (avec ton propre marc de café) ou un kit pour enfants. Si tu es enseignant·e, tu peux même choisir un kit classe, qui contient tout ce qu'il faut pour permettre aux enfants de cultiver des champignons et de savoir comment tout ça peut pousser tranquillement (comme quoi, c'est pas un truc de vieux...)
A toi aussi elle te donne froid, cette photo ? C'est normal, l'août 2017 en Normandie avait tout l'air d'un véritable automne
Tu reçois une boîte en carton qui contient à l'intérieur un vaporisateur (plus communément appelé « pschit »), un guide et du substrat, emballé dans deux sacs. L'idée est de reproduire des conditions automnales pour faire pousser des pleurotes chez toi, à n'importe quelle saison, en exposant le substrat au frais et à l'humidité. Tu dois donc ouvrir délicatement le premier sac, le remplir d'eau et le refermer avec une pince (ou n'importe quel objet permettant de fermer un sac, on s'en fout pas mal). Ensuite, tu le laisse toute la nuit au frigo.

Dès cette étape, j'ai rencontré un petit souci : le sac était percé, donc l'eau s'est faufilée partout dans ma cuisine plutôt que de rester sagement à l'intérieur. Je l'ai donc retiré et remplacé par un autre sac.

De bon matin, tu peux donc sortir le substrat du frigo, vider l'eau, jeter le premier sac et mettre le second avec son substrat dans la boîte. Pense quand même à le sécher rapidement avant avec un chiffon car le carton est très fragile et se casse rapidement au contact de l'eau... Je t'en dirai davantage après. Une fois ton substrat placé, tu peux retirer l'opercule qui se trouve sur le côté afin de laisser passer la lumière et faire une croix avec un couteau dans le sac à ce niveau. Tu peux maintenant remplir le pschit qui était dans le kit et arroser tes futures pleurotes au niveau de l'entaille que tu as faite précédemment. Place maintenant ta boîte à l'abri des rayons directs du soleil et de la chaleur et vide tous les jours l'équivalant d'un vaporisateur entier. Au bout d'une quinzaine de jours, tes champignons commenceront à pointer le bout de leur chapeau.
Un vaporisateur entier par jour permet au substrat de toujours être humide. Le problème, c'est que ça créé de grosses gouttes qui coulent le long de la boîte et s'accumulent en dessous. Pendant que mes pleurotes poussaient, leur carton était en train de se décomposer à petit feu ! Pas le choix de le placer dans une assiette pour ne pas inonder la cuisine une seconde fois, et surtout, je ne sais pas trop comment je vais pouvoir la ré-utiliser pour la prochaine pousse... Sur le site, leurs boîtes sont toujours en très bon état, même au moment de la récolte, donc peut-être que je me suis loupée quelque part (m'enfin, pschiter un sac, c'est quand même censé être à ma portée)...
Une fois que des bébés pleurotes arrivent, tout va très vite et en quelques jours à peine, elles sont prêtes à être mangées ! Dans le guide qui était donné, tu trouveras une réglette qui te permettra de savoir à peu près à quel moment tes champignons pourront être récoltés. Ensuite, à toi de les cuisiner comme tu le souhaites.




Je les ai un peu bombardés de photos mais franchement, ils ne sont pas trop beaux ?! Une fois que tu as dégusté tes très bons champignons, tu peux encore avoir une pousse (ou plus si tu as de la chance, mais l'entreprise garantie deux pousses. Si tu en as qu'une, ils t'enverront une nouvelle boîte). Pour ça, il suffit de faire une croix dans le substrat du côté opposé, de mettre le sac dans un saladier d'eau et de glisser le tout au frigo pendant une nuit. Ensuite, tu peux répéter toutes les étapes précédentes !

Lorsque ton substrat aura donné tout ce qu'il a pu, il ne sera pas perdu. Tu pourras l'utiliser au moment du rempotage de tes plantes pour favoriser la pousse, ou tenter de l'utiliser directement au sol pour espérer avoir de nouvelles pleurotes. Je n'ai rien essayé de tout ça mais tu trouveras des vidéos à ce sujet sur le site La boîte à champignons.

En bref, j'ai trouvé cette expérience très chouette et je trouverais ça d'autant plus intéressant de la réaliser avec des enfants. Tu n'as pas besoin d'avoir la main verte pour y arriver car c'est très simple, et si ça ne te tente pas, ça peut être un bon cadeau ! Je te conseille vivement d'aller checker toutes les informations du site, notamment les kits qui te permettent de mettre davantage la main à la pâte. Tout y est très intéressant. Surtout, montre-moi tes boîtes à champignons si tu sautes le pas.

    

1 - SACCAGE CE CARNET !!!


Ami·e destructeur, créatif, perché·e, un tantinet maniaque et à l'hygiène douteuse : je te souhaite la bienvenue dans cette série d'articles ! Il y a quelques années, j'ai acheté mon Saccage ce carnet. Je vais le laisser t'expliquer comment il fonctionne, mais avant, je te propose de lire cet article en chanson : Couleur Café - Serge Gainsbourg (si tu ne l'écoute pas maintenant tu l'auras de toute façon dans la tête ensuite, oups)
Entre temps, j'y ai fait quelques gribouillis sans trop me mouiller. J'ai soigneusement sélectionné les pages les moins cracras pour ne pas avoir à me mettre dans des situations salissantes et à abîmer le carnet. « Sombre idiote ! » me diras-tu et tu auras entièrement raison. Que veux-tu, il faut du temps à la psychorigide que je suis pour se lâcher ! J'essaie de ne jamais préparer à l'avance ce que je vais faire mais de le réaliser comme ça me vient, c'est déjà un pas. Aujourd'hui, ça y est, je me suis décidée. J'ai croisé quelques articles de personnes montrant leurs carnets ; je n'ai pas voulu les lire pour ne pas m'influencer mais je me suis dit que ce serait super chouette de te montrer le mien à mon tour. Toi et moi, on pourrait peut-être même se donner rendez-vous régulièrement pour voir l'avancée du schmilblick !

S'il y a une chose que tu dois savoir à mon sujet, c'est que je ne sais pas mener ma vie toute seule. Tout me semble être plus intéressant et rassurant avec quelqu'un d'autre et je ne veux donc pas que ce carnet déroge à la règle. Je compte donc le prêter aux personnes qui l'accepteront (le consentement, c'est la base) et les laisser en faire ce qu'elles voudront. Je te montrerai toute son évolution !

Pour ce premier opus, je vais simplement te dévoiler les pages que j'ai modifiées. Certaines ont été faites il y a plusieurs années, d'autres beaucoup moins, parfois j'ai mis la date, parfois pas... De temps en temps, j'aime bien commencer quelque chose et ne pas le terminer. Si j'en ai envie un autre jour, je le ferai. Si quelqu'un d'autre en a envie, iel le feras ! Sinon, ça restera comme ça, et ce sera très bien. 

Tu comprendras, j'ai flouté les informations que j'avais pas trop envie de partagées ! Ne t'inquiète pas, elles sont peu nombreuses.
Fais gicler du liquide ici (essaie de te servir de ta bouche...).
Je préfère te prévenir si un jour ça te traverse l'esprit : le feutre par dessus du café, même sec, est une mauvaise idée. Ça bave... Est-ce qu'on peut dire que je reste dans le thème ?

Pose ta main ici et dessine-la.
J'écoutais les chansons du Club Dorothée pendant que j'ai peint cette main... Je crois que je suis une personne influençable.
Fais des trous dans cette page avec la pointe d'un crayon.
Pourquoi une tarte (car oui, c'en est une) ? C'est difficile à lire car il manque des parties et j'ai écrit comme un cochon, mais utiliser un compas pour trouer la page m'a fait penser aux moments où je pique le fond des pâtes à tarte... Voilà !
Arrache les bandes en suivant les pointillés. Déchire tout !

Toujours en écoutant les chansons du Club Dorothée... La prochaine fois j'écouterai un peu de Rammstein, ça fera un drôle de contraste.
Imprègne cette page avec l'odeur de ton choix.
Bérengère, si tu passes par là, navrée !
 Tu seras là pour l'épisode n°2, dis ?

    

Le pouvoir des artifices d'Internet sur l'adolescente que j'étais...

Abbaye aux Dames de Caen
Il y a presque quatre ans, ce blog a vu le jour. Je n’avais pas grand objectif en tête, simplement l’envie d’écrire et d’être lue. J’avais beaucoup de choses à exprimer mais trop peu de réflexion pour le faire correctement. La blogosphère m’était inconnue, la puissance des réseaux sociaux également et je partageais avec toi comme une adolescente de quatorze ans qui avait, je crois, besoin de se sentir comprise. Je mettais en avant celle qui avait besoin d’un écran pour camoufler la personne trop introvertie qu’elle était. Rapidement, je me suis laissée emporter par les vents d’Internet.

J’étais inconsciemment très inspirée par les blogs qui avaient le plus d’influence et qui, à mes yeux, présentaient de nombreux points communs : de douces photographies avec des fleurs, de la dentelle, des filtres un peu rosés, un design professionnel et très féminin, un feed Instagram soigné (si tu ne sais pas ce qu’est un feed, bienvenue dans mon monde !)… Tout semblait être calculé au pixel près, bien loin de ma petite page insouciante, construite avec toutes les capacités en graphisme que peut avoir une collégienne et l’appareil photo compact familial. Je t’avoue que ces univers-là me semblent à présent très superficiels

Progressivement, j’ai tenté de me rapprocher de cet idéal, en ciblant un publique plus féminin (je t'en parle avec les mots de Léa qui a quatre ans de plus, rien de tout ça n’était une démarche volontaire à l'époque), comme le design actuel peut en témoigner. J’avais aussi décidé de m’exposer davantage pour que tu me connaisses mieux. C’était la meilleure méthode que j’avais mise au point pour ne plus du tout me sentir à l’aise dans un univers que j’avais pourtant créé et peaufiné de mes propres mains !

Pendant les deux premières années, ma vie a été très mouvementée et certains événements personnels m’ont poussée à prendre une pause sur le blog. De temps en temps, l’envie d’écrire me reprenait, alors je publiais sans attendre grand-chose en retour. Une activité régulière n’a pourtant jamais été reprise et j’ai longtemps pensé qu’elle ne reprendrait jamais. Ce blog ne me correspond pas et l’image que j’ai voulue renvoyer n’est pas la mienne. Mon quotidien n’est pas fait de papier de soie, de plumes légères et de paillettes. Il est très chouette sous des tas d’aspects et un peu moins sous plein d’autres, comme le tien probablement, mais je n’ai pas envie de le fausser.
Luc-sur-Mer

Ecrire, prendre des photos, les retoucher, essayer de mettre au propre un article cohérent, sentir que mon sujet peut être intéressant, te lire, te répondre, ça me plaît autant qu’il y a quatre ans, si ce n’est plus ! Je n’ai donc pas envie d’arrêter, seulement de reprendre les choses en main.

Je ne sais pas encore exactement ce que je vais faire mais pour le moment je garde ce blog tel qu’il est et j’y posterai quand l’envie me prendra. Tu y trouveras peut-être quelques changements dans les semaines à venir, à vrai dire je n’en ai aucune idée… Ce qui est sûr, c’est que tu pourras lire des articles qui sont vrais et qui ne montrent pas une blogueuse à la vie faussement idéale faite d’artifices. Je n’ai pas envie de trop en dire à mon sujet, je n’en vois pas vraiment l’intérêt… Tu peux très bien me rejoindre sur mes différents réseaux sociaux pour peut-être en connaître davantage (mais sans feed Instagram harmonieux, navrée !).

Deux grandes thématiques principales seront probablement abordées. D’abord, le respect (de soi, de l’autre, des animaux, de la planète… bref, on parlera naturel, bio, végétarien, entraide, tout ça, ça a peut-être l'air chiant à mourir mais je t'assure que ce sera cool), ensuite, la littérature. Je posterai peut-être de temps en temps de courts textes fictifs écrits avec un peu d’humour et beaucoup de références aux univers littéraires qui m’intéressent. Il y aura également des revues sur des livres, appartenant à la littérature jeunesse notamment.

Si de temps en temps tu te demandes pourquoi j'utilise des mots qui te sont inconnus, c'est simplement parce que j'essaie le plus possible d'écrire en langage inclusif afin de n'exclure personne dans mes articles. Je fais de mon mieux mais c'est une habitude que je n'ai pas encore à tous les coups, je ne suis donc pas à l'abri de quelques oublis alors n'hésite pas à m'en parler (mais ne t'inquiète pas, ma copine Valou veille au grain) ! J’espère que ce nouveau courant te plaira ! En attendant, tu peux partager avec moi tout ce qui te fait envie en commentaire, j’ai très hâte de te lire.
Rosny-sur-Seine

Post-Scriptum
: Après un micro-petit débat sur Twitter au sujet de l'aspect très esthétique et travaillé d'Instagram, je me dis qu'une précision peut s'imposer à la suite de cet article ! Je n'expose pas du tout une critique sur ce type de comptes, loin de là. Certain·e·s montrent des clichés superbes et me font rêver, j'admire énormément leur travail et toute l'énergie qu'iels y mettent pour rendre l'ensemble harmonieux. Comme elleux, je photographie plusieurs fois le moment que je veux poster pour ensuite sélectionner le cliché qui me semble être le plus esthétique ou le plus clair. On veut toujours montrer une belle facette de soi, quel que soit l'endroit. Je veux seulement t'expliquer que, plus jeune, je comparais ma vie à celle que ces personnes semblaient montrer et je me sentais bien nulle à côté. Dans les moments où j'ai le moral au fond des chaussettes, ça peut encore m'arriver. Le problème ne vient généralement pas d'elleux mais probablement d'une trop forte sensibilité de ma part ou d'une difficulté à prendre du recul. C'est notamment pour cette raison que je ne souhaites pas montrer une vie idéalisée ou uniquement des clichés très travaillés. Maintenant que j'ai grandi, je m'attache aussi davantage aux personnes qui ne seront pas autant dans l'esthétique parce que je peux plus facilement m'y identifier. Tout ça n'est qu'une question de point de vue et de goûts, je ne reproche surtout rien. Je suis dans une démarche visant à trouver ce qui me correspond, pas à rejeter la faute sur ce qui me convient un peu moins.